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J’ai testé pour vous: Passer deux jours à l’aéroport de Séoul

27 Nov

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Pour expliquer les 3 semaines incroyable que j’ai vécu, je pense qu’il est important de vous raconter tout depuis le début. En tant qu’étudiante international de la faculté d’Hanshin, je faisais partie de l’équipe d’accueil pour les étudiants du GETI. Qu’est ce que le GETI ? Je vous l’expliquerais dans le prochain post, mais ce qu’il faut savoir c’est qu’environ 150 étudiants et universitaires du monde entier étaient attendus entre le 24 et le 25 octobre. Nous avons été partagé en deux équipes : 5 à l’aéroport et 5 à Su-yu station (proche de la faculté et des deux hôtels réservés pour l’occasion).

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Notre mission consistait donc d’accueillir les gens à l’aéroport, les checker sur une liste, leur donner les premières informations nécessaires (quels hotel, T-money card, ticket pour le bus) et les envoyer dans un bus qui ensuite les acheminaient à Su-yu où la deuxième équipe les recevaient et les envoyaient dans le bon hôtel.

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Nous sommes parties donc le jeudi matin à… 5heures ! Avec une coloc adorable qui a fait un boucan monstre jusqu’à 2 heures du matin malgré mes supplications, autant dire que le réveil à 4 heure à été des plus douloureux… Il faut aussi savoir que moi le matin… Ben c’est pas ça ! Je ressemble plus à un ours mal léché qu’a une jeune fille en fleur absolument adorable (Agnès pas la peine de rire, Audrey et Noémie je vous interdis de confirmer… enfin si seulement la partie qui dit que je suis adorable of course;) !) J’ai d’ailleurs beaucoup amusé Adama quand il m’a vu arriver trainant des pieds, la tête enfouie dans le sweet shirt marron offert par le comité du GETI pour l’occasion. Encore plus après dans le bus, quand je luttais pour ne pas me rendormir (résultat : Sommeil:1 ; Karine:0 mais à ma charge, la route a toujours un effet soporifique chez moi…).

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Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 7h30 et nous avons pris notre poste. Nous avions un guichet rien qu’à nous et un petit sas avec une table pour patienter rien que pour nous… Comme les compagnies aériennes et de location de voitures et autres…

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Et notre longue journée à démarré : Préparer par heure d’arrivé les badges des personnes, répartis en « équipes » pour les envoyer à plusieurs à Su-yu. Vérifier le tableau pour voir l’heure exact des vols… Attendre avec le panneau GETI devant les portes de sorties. Regardant chaque étranger ayant le malheur de passer les portes comme étant le potentiel invité attendu… Parce qu’accueillir 150 personnes que tu ne connais pas, que tu n’as jamais vu, te pousse à regarder tout le monde comme étant le messie !

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Mais vivre à l’aéroport c’est une expérience aussi… Il faut savoir qu’il y a tout sur place. Je ne sais pas si c’est pareil dans tout les aéroports mais ici, tu peux même aller faire tes courses aux études house. Tu peux acheter des glaces à baskin and Robbins, manger macdo ou KFC ou bien plus traditionnel. Et puis pour les fringales et premières nécessité, pas de problèmes, il y a bien une dizaine de convenient store. Les toilettes sont incroyablement propre et une dame est présente tout le temps sur place et nettoie presque chaque cabinet après un passage. Il y a des bancs plus ou moins confortable (certains plus que d’autre, même si je ne me suis pas beaucoup assise et représentaient du coup plus un fantasme) avec des télés (samsung of course!) qui passe des dramas en tout genre. Mais en plus, je n’ai jamais eu une aussi bonne connexion internet qu’à l’aéroport… C’est incroyable, le wifi fonctionne trop bien et est accessible sans problème.

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Le comité nous avaient réservés une chambre d’hôtel pour le soir… heureusement, mais notre dernier invité est arrivé à 22h, le temps d’avoir notre chambre, de préparer les badges pour le lendemain (la plus grosse journée), nous étions couché à 1h… Pour partir à l’aéroport à 6 heures. Et la journée a été encore plus longue… Encore plus de pas dans le hall de l’aéroport, de vol « perdu », de passagers absent, comme les vols pour Cuba qui n’apparaissait jamais sur le tableau d’affichage, d’où la théorie d’entrée illégal sur le sol coréen ou alors avion fantôme… On ne saura jamais, on nous a vidé la mémoire à coup de kimbap !

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Les désistements aussi, ceux comme la délégué française qui n’a malheureusement pas pu venir pour des raisons de santé. Certains étudiants africains qui n’ont pas eu le visa nécessaire pour rentrer sur le territoire coréen. Les vols retardés ou annulés rendant impossible à certains de venir.

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Et puis aussi ceux arrivés plus tôt ou plus tard… Comme le professeur Petterson (responsable de mon groupe:)) qui est arrivé jeudi à 14h alors qu’il était attendu, vendredi à 19h… Ou encore, un étudiant devant arriver à Incheon qui est en fait arrivé à Gimpo (le deuxième aéroport de Séoul). C’était notre dernier invité, Notre manager avait renvoyé 3 de notre équipe avec les derniers arrivés. Seul Adama et moi restaient pour attendre un vol retardé et notre dernier invité. Nous avons ensuite rejoins en voiture le second aéroport pour récupérer l’étudiant perdu. Et avons rejoins Séoul et notre lit vers minuit trente.

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Mais pendant que la voiture roulait à vive allure en direction de Gimpo, je pensais à la chance que j’avais d’être là. A séoul, cette ville immense qui me semble incroyablement forte avec ses hauts immeubles, ses télés partout et ses devantures. Je pensais que j’étais là, présente à ce pays, Séoul existait pour moi et j’existais pour elle. Je ne suis pas simplement perdue au milieu de ses innombrables petites rues. Pour un temps, je suis Séoulite. Je suis celle qui peut guider, celle qui sait. J’ai été surprise quand les gens venaient me demander, je voudrais trouver ça, faire ceci, où puis je aller ? Parce qu’à mes yeux, j’étais étrangère autant qu’eux. Et mes yeux se sont ouvert, Il y a déjà longtemps que Séoul m’a ouvert les bras. M’a accueilli et m’a permis de me sentir chez moi. Plus rien ne me surprend, je vis dans une mégapole qui fait 5 fois la taille de Paris, et combien de fois la taille de ma ville d’origine ? Et pourtant, je connais les raccourcis pour aller de ma fac à la station de métro. Je sais qu’on va plus vite en prenant le Bus 151 pour rejoindre la station Miasamgeoeri que Su-yu. Je peux aller du palais Gangwhamun à Dongdaemun à pied sans me perdre et sans entendre le bruit de la circulation. Cette ville est mienne, et j’avais la chance de pouvoir accueillir et donner un peu de ce que l’on m’a donné à toutes ces personnes qui allait arriver et découvrir pour la première fois la Corée du Sud.

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Je n’avais pas vraiment réfléchie à ce que j’allais devoir faire à l’aéroport avant d’arriver et puis quand Adama (notre chef d’équipe, en Corée on a besoin de hiérarchie) m’a donné un panneau me disant, « le vol TX556 arrive gate C avec 3 invités allemands, tu peux les accueillir ? Moi je vais accueillir l’argentin porte A ». Je me suis rendue compte que j’attendais des parfaits étrangers, que je ne savais pas à quoi il ressemblait… qui étaient fatigué par des longs voyages (parfois plus de 30 heures) pour venir, arrivant dans un pays où ils ne parlent pas la langue mais ne comprennent pas non plus l’alphabet. Et puis que devais je faire ? Que devais je dire ? Surpasser ma timidité et mon anglais pas forcément au top. J’allais devoir me dépasser, être présente aux autres, attentive et accueillante et m’exprimer en anglais sans plus ou moins de fautes. Mais j’ai pris la pancarte, me suis dirigée décidé et offert mon plus beau sourire. Mais symboliquement, c’était fort… être là, en tant qu’étudiante étrangère accueillant moi-même des étrangers. J’ai réalisé qu’avant même que tout le programme commence, je vivais déjà l’oecuménisme et l’ouverture à l’autre avec seul ligne directrice : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ! ».

Source photos: Google
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초는 조금 한국어를 말하예요 ( je parle un petit peu le coréen)

15 Oct

imagesAvec mes lunettes c’est tout à fait moi 🙂

Deux fois par semaine, j’ai un cours de coréen niveau trois… Je vois une pointe d’admiration, « wah Karine un mois en Corée et ça y’est tu parles déjà super bien coréen au point d’apprendre le niveau trois… »

 

En fait il n’en est rien ! Je suis en niveau trois parce que je suis une exchange student qui rejoins un programme qui est déjà en cours depuis 2 semestres… Je suis donc avec mes autres camarades internationaux qui ont déjà 2 semestres de coréens dans les jambes.

 

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En réalité c’est vraiment difficile… J’ai même baptisé le lundi et le mercredi comme les upsets days… c’est à dire : les jours de déprimes ! Après deux heures de coréen, j’ai la tête qui est à la limite de l’explosion, je me sens bête et je n’ai qu’une envie c’est de pleurer et de rentrer à la maison, là où tout le monde parle une langue compréhensible et difficile pour les autres mais pas trop pour moi… Je me demande d’ailleurs à chaque fois, pourquoi j’y retourne… Mais je suis bornée parce que chaque lundi et chaque mercredi, je suis assise en classe à 15 précise.

 

 

La prof ne parle qu’en coréen tout le temps à coup de kinshanayo ? Est ce que ça va ? Elle parle vraiment longtemps, mais je pense que je comprends ce qui se passe environ 10% du temps… donc le reste du temps, je sue, j’écris frénétiquement tout ce qu’elle marque au tableau et j’essaie de me transformer en Harry Potter pour avoir une baguette magique et pouvoir comprendre tout ce que j’entends. D’ailleurs les premières phrases que j’ai retenu ici c’est « boulayeo seonseonim » (je ne sais pas professeur), « molli appayeo » (j’ai mal à la tête), et « ileowayeo » (c’est difficile)… c’est pour dire.

 

 

Bref, mercredi dernier j’ai décidé que la torture avait assez duré et que j’en avais fini avec ces jours de déprimes… Je n’irais plus en cours de coréen un point c’est tout ! Je travaillerais dans mon coin en progressant à mon petit rythme. Mais c’est sans compter sur l’avis du big boss…

 

Mercredi donc, lors de ma prière matinale, je remets ma journée, mes révisions personnelles et cette décision. Après le déjeuner, je vais travailler à la bibliothèque avec mon livre en français… Je suis plutôt fière de moi, je me rends compte que je mémorise de mieux en mieux les chiffres sino-coréens (reste encore les coréens… Je vous expliquerais!). Je rejoins Lenta qui travaille aussi le coréen… Et là un coréen (dois je préciser qu’il était mignon?) arrive, demande si ça va… Lenta lui pose des questions sur les verbes et il l’aide à avancer son travail.

 

Puis avec Lenta, nous discutons de tout et de rien. Et l’heure arrive, je me lève avec elle inconsciemment, me dirige vers la salle de classe et m’assois à ma place habituelle à 15 heures précise.

 

 

Non mais vous imaginez ? Mon corps n’en fait qu’à sa tête, même si je décide de ne pas y aller… machinalement sans m’en rendre compte, réglé comme une montre, je suis dans la salle de la torture… Et il est trop tard pour y échapper car la prof arrive déjà !

 

 

Et là… le miracle ! Les deux heures sont passés vraiment vite… Je me suis rendue compte que je pouvais compter. Nous avons fait un exercice et la prof a travaillé avec moi pour m’aider à demander l’âge, le numéro de téléphone… j’ai appris à dire ma date de naissance, mon âge… et ensuite nous avons eu un exercice où l’on devait écrire des phrases… Bon les autres en ont écrit cinq et moi une seule… mais…

 

 

J’ai écris une phrase en coréen toute seule comme une grande… et ça avait un sens ! J’ai écris «  je vais envoyer un mail à mes amis français parce qu’ils me manquent… » (ça faisait partie du sujet… )

 

 

En sortant, j’avais un sourire qui faisait trois fois le tour de ma tête… J’avais envie de danser dans tout le campus, de sautiller, sauter, courir hurler à la terre entière à quel point le coréen est génial… !

 

 

Bon depuis, j’ai quand même eu l’impression de revenir à l’ère de la torture intensive… mais j’ai décidé de faire de mon mieux, et de chercher à persévérer:)

I can do it

Cette petite affiche m’a accompagné toute l’année dernière et m’aide encore beaucoup… 😀

J’ai testé pour vous… les larves de verre à soie!

1 Oct

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Lors de notre visite au Zoo avec Elena, nous avons découvert que les coréens sont parfois friands de choses étranges…

Sur une longe allée menant au zoo mais aussi au station de minibus et de remonté mécanique (cf l’article visite au Zoo ici) se tenaient une horde d’ajhummas devant de grandes marmites pleines de choses étranges dont des insectes marrons ressemblant à des larves. L’odeur était vraiment forte et je ne sais pas si c’est psychologique ou non mais après avoir essayer, l’odeur me paraissait encore plus forte et vraiment insupportable.

Elena doit faire un devoir sur la nourriture en Corée. Elle doit essayer, prendre des photos et expliquer ensuite pourquoi cela ne peut-être vendu dans notre pays. En gros on avait le choix entre trois trucs… la baguette d’ananas coupé sur place (non mais bon voilà quoi l’ananas on connait hein!), la pieuvre séchée (mais ça elle l’avait déjà testé et puis bon euh comment dire, le truc transparent où tu vois l’intérieur bof bof quoi!), et

la larve bouillie (oui bon, je suis d’accord… en fait, ce n’est pas mieux du tout !).

A ce moment là, je ne sais pas ce qui nous prends… le soleil nous a trop tapé sur la tête… trop de coréen en peu de temps… le goût de l’aventure… On se regarde et on se dit… « aller ! On tente ! » Non mais complètement folle ces deux filles ! Si j’avais été moi me regardant… Je n’aurais pas voulu voir ça !

Elena a testé en premier… elle a pas trouvé ça bon du tout. Et puis, je me suis dis, « si tu ne le fais pas en Corée, tu ne le feras jamais ! ». Courageusement j’ai pris le cure dent que l’ajhumma avait gentiment piqué dans le ventre d’une larve bouillie, l’ai levé avec difficulté jusqu’au niveau de ma bouche… Ai pris une profonde inspiration et… Petite parenthèse ! (pour faire durer le suspens !)

Je sais pas si ça vous fait ça parfois. Venant d’une région où il y a un fameux lac (celui qui prononcera le « lac de Genève » le premier recevra un tchugulé en pleine figure et un petit rictus que font les coréens quand on dit quelque chose qui fait pas plaisir alors tente même pas ! Agnès, je te surveille !) Ce fameux lac qui est dans cette fameuse plus belle région d’Europe (parce que si je dis du monde, certains risquent d’être jaloux…) Oui la Haute Savoie et son fameux lac LEMAN !:D Et ben, l’été quand je vais me baigner et que l’eau est un tantinet froide, j’ai toujours ce moment où je me lance avec ce même rituel : Je prends une grande inspiration, retiens ma respiration, hésite encore une fois et plonge mon corps tout entier (ou presque, si elle est vraiment froide je suis pas suicidaire… je mets la tête après…) (Ah et je précise, n’oublier quand même pas avant de faire ce genre de choses insensées de vous mouiller ventre, bras et nuque… Et puis en même temps comment vous pourriez savoir qu’elle est froide si vous avez pas mouiller la nuque hein?) Bon je ferme ma parenthèse là, je vois déjà Audrey lever les yeux au ciel pensant que je ne retrouverais jamais le fil de mon histoire…

Et ben, à ce moment là, j’ai eu le même mécanisme… Inspiration, on respire plus, on hésite et on se lance… Pouf dans la bouche ! Je ne sais pas quel moment a été le plus horrible… celui où j’ai sentie l’insecte craquer sous mes dents, ou celui où j’essayais de l’avaler le plus vite possible entre deux haut le cœur à la limite de vomir.

Je n’ai pas sentie de goût en le mangeant (je crois que je pouvais pas, trop occupé à ne pas penser que je mangeais ça!), mais après ça laisse un goût vraiment fort en bouche… Et très vite l’odeur m’a écoeuré. Nous avons jeté notre petit gobelet… et nous sommes éloignées rapidement à la recherche de quelque chose à manger et à boire pour oublier le goût et l’expérience…

Le pire c’est qu’après ça, j’ai croisé pleins de gens qui mangeait ça comme du pop corn… Je ne comprends pas, c’est vraiment pas bon, enfin chacun est libre de choisir… Moi je préfère les glaces ! Y’a pas photo:D

Une chose est sûre… Je ne suis pas prête de retenter l’expérience des insectes… Et quand les gens disent que c’est notre future viande, je crois que l’on devra passer par dessus beaucoup de préjugé, du moins en France avant de pouvoir faire ça !

Une chose est sûre : je ne regarderais plus mon chat Odéon manger les insectes de la même façon !:) A très vite;)

Hanshin odi-yeyo?

21 Sep

taxi-coreeIl y a différente couleurs de taxi en Corée qui équivalent à différentes gammes et donc différents prix… je sais donc que si je prends un taxi noir soit Taxi limousine je me sentirais très riche pendant le trajet et très pauvre après :s;)

 

Il y a quelque chose qui m’agace beaucoup ici, c’est que tu ne peux jamais te fier à ce que l’on te dit… Parfois, les gens te donnent rendez vous et change d’avis à la dernière minute… Du coup, ben tu peux te retrouver comme une idiote à attendre quelque chose qui ne vient pas. Ce qui est encore plus agaçant quand tu n’as pas de téléphone et que par conséquent tu ne pas confirmer ou infirmer.

C’est ce qui m’est arrivé il y a deux semaines. Deux étudiants étrangers m’ont dit vouloir aller au cinéma pour voir un film en rapport avec nos cours. Je devais rencontrer quelqu’un dans Séoul, je devais donc les rejoindre à 21h au cinéma où j’avais déjà été une fois (en voiture…) avec des étudiants coréens… (oui oui je sais, je suis en Corée… mais je vais beaucoup plus au cinéma ici qu’en France allez savoir pourquoi…)

J’étais légèrement en retard, du coup je me suis dis que je retrouverais les autres à la fin du film dans la salle. J’ai donc acheté un billet et me suis faufiler vers ma place que j’ai trouvé miraculeusement, parce que dans le noir je suis myope de chez myope… (je vous expliquerais ces histoires de places… à moins que je ne l’ai déjà fait… je vous ai dis, j’ai tendance à radoter…)J’ai raté 5 minutes du film mais sinon c’était super bien… Et la fin est arrivé. Je me retourne à l’allumage des lumières avec un grand sourire, prête à faire un énorme surprise à mes amis lorsque je ne vis dans la salle… que des coréens! Ils avaient changé d’avis et n’étaient pas venu. Sauf qu’ils ne m’ont pas prévenu, bon en même temps, n’ayant pas de téléphone ça aurait été un peu dur.

Le problème c’est que je ne savais pas comment retourner à la station de bus, ni comment rentrer à Hanshin et il était 23h30… J’ai failli paniquer quand je me suis rappeler les sages paroles de je-ne-sais-plus-qui… Peut-être bien eomma ou alors Shakespeare: « Si tu es perdu, la chose la plus sûre à faire: prendre le taxi! »

J’ai donc hélé un taxi et suis monté dedans… Mais les ennuis n’étaient pas fini puisque comme vous le savez déjà maintenant puisque je le radote depuis plusieurs articles… les coréens ne parlent pas anglais. Et là, le conseil de Shakespeare (cette fois je suis sûre que ça vient de lui!) m’est revenu en tête: « Si tu es perdu, demande toujours la direction de Hwaguesa aux gens, ils savent tous où ça se trouve! ». J’ai donc demandé au taxi de m’emmener à Hwaguesa, et en coréen s’il vous plait!

Arrivée au feu, j’ai montré le panneau droit devant de l’université Hanshin Daehagyo (university) à coup de ioeggy (ici) et il à donc bifurqué dans le campus et m’a posé devant la porte du dortoir. En fait c’est très simple, arrivé au carrefour vers ma fac, si tu vas tout droit tu vas au hwaguesa, et si tu bifurques légèrement à droite, tu rentres dans le campus… J’ai payé mon chauffeur 3200wons c’est-à-dire même pas 3€! Ce qui en France m’aurait bien coûté 12€.

En sortant j’étais tellement fière, j’avais un sourire jusqu’aux oreilles et j’avais envie de danser, de me trémousser dans tous les sens, de sauter de joies et d’embrasser tout objet vivant identifié… J’ai réussi à rentrer sur le campus, à ne pas paniquer et à indiquer ma destination en coréen et orienter mon chauffeur dans la bonne direction… J’ai vraiment ressentie la satisfaction d’une tâche brillamment accompli et je l’ai raconté un million de fois… et même encore deux semaines plus tard en y repensant, j’ai envie de sourire à pleine dent tellement je suis fière d’avoir fait ça toute seule comme une grande 😀

Nouvelle catégorie: Les exploits de Kéké!

21 Sep

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Hey hey hey… En fait, je vis des trucs un peu fou et j’ai vraiment envie de vous les partager alors je me suis dis qu’une catégorie spéciale serait génial pour ça 🙂

 

Donc voici venu les Exploits de Kéké… là où je vais pouvoir vous raconter tout les trucs un peu fou que je peux faire ici… comme je sais pas prendre le taxi toute seule, manger des insectes, sauter en parachute, manger des poulpes presque vivant… Et autre truc vraiment bizarre que je ne pourrais faire qu’au pays du matin calme! 😀